Le nouvel opérateur mobile virtuel lance son offre de téléphonie, en s'appuyant sur le réseau d'Orange.
Cible affichée : les moins de 25 ans.
Seul l'excentrique PDG de Virgin pouvait se permettre de descendre en rappel du haut d'un immeuble des Champs-Elysées pour présenter son dernier bébé, sans se couvrir de ridicule. Richard Branson a, en effet, annoncé lui-même le lancement de Virgin Mobile dans l'Hexagone, en assurant humblement que « les coûts mobiles ne seront plus jamais les mêmes en France ». Car l'opérateur mobile virtuel (MVNO) apporte dans ses bagages un catalogue attractif conçu pour séduire les 12-25 ans, avec comme principal appât des SMS en quantité illimitée et gratuits.
Pour en profiter, il faut souscrire à l'un des quatre forfaits, avec engagement d'un an, facturés de 21 euros (40 min de communications) à 42 euros par mois (155 min). Dans ce cadre, aucun surcoût n'est à prévoir pour les SMS, quelle que soit l'heure et quel que soit l'opérateur de destination. C'est du moins ce qui est garanti aux 35 000 premiers abonnés à ces offres, comme l'indiquent les conditions générales de vente. Au-delà, mystère...
Pour le reste, rien de révolutionnaire en vue. Virgin Mobile propose quatre forfaits sans engagement à partir de 15 euros par mois (48 min). Compte tenu de la cible visée, des forfaits bloqués figurent aussi au catalogue et les offres prépayées sont largement mises en avant. Il faut compter 15 euros pour une carte SIM (qui intègre 11 min de communications ou 50 SMS), puis le coût de la recharge, par exemple 20 euros pour une heure.
Petits cadeaux
Petite nouveauté, une formule appelée « 30J » permet aux utilisateurs de cartes prépayées de bénéficier du même tarif à la minute que pour les forfaits (de 0,27 à 0,38 €/min contre 0,42 €/min) si les minutes sont consommées dans les trente jours. Les cartes prépayées de Virgin seront disponibles dans 10 000 points de vente d'ici à deux mois, dans de grandes enseignes comme Auchan ou E.Leclerc, chez les buralistes, ainsi que dans les agences de la Caisse d'Epargne et bien sûr dans les boutiques The Phone House.
Car Virgin Mobile France est né du rapprochement de Virgin et de la maison-mère de The Phone House (Carphone Warehouse). Cette dernière connaît bien la problématique des MVNO puisqu'elle a déjà lancé l'opérateur local Breizh Mobile en 2004, par l'intermédiaire de la société Omer Telecom.
C'est cette même société qui gère aujourd'hui Virgin Mobile France, pour une simple raison : « Elle disposait déjà d'un accord d'exploitation du réseau d'Orange, ça a simplifié les choses... », a explique Richard Branson lors de sa conférence de presse. En effet, même Virgin a eu fort à faire pour pouvoir lancer son MVNO en France, face à la frilosité des opérateurs mobiles historiques. Véritablement lancé depuis un an et demi, le marché des MVNO est encore loin de leur faire de l'ombre.
Désormais en place, Virgin Mobile France brigue un million de clients d'ici à trois ans. Le MVNO en compte dix millions à travers le monde, dont cinq millions en Grande-Bretagne. Pour gagner des abonnés dans un marché plutôt stagnant, le nouveau venu multiplie les petits « cadeaux », comme le remplacement gratuit de son téléphone sous 48 heures, à domicile, la résiliation de contrat en 10 jours maximum ou les passages gratuits d'une offre à l'autre.
![]() Frédéric Jan, concepteur du site "brosseadomicile.com". |
"Brosseadomicile.com", premier site d'abonnement et de livraison à domicile de brosses à dents, est né mardi près de Caen, et son concepteur est très optimiste: en trois jours, il a déjà enregistré une centaine d'abonnements.
Ce projet, très sérieux sous des dehors qui peuvent paraître loufoques, est parti d'un constat simple : les Français ne changent en moyenne de brosse à dents que 1,5 fois par an, alors qu'une bonne hygiène dentaire nécessite un renouvellement tous les trois mois au minimum.
"Pourquoi ? Parce qu'on n'y pense pas, tout simplement. Et si on en achète plusieurs d'un coup, on les oublie dans un placard !", explique-t-il.
Son site propose de s'abonner pour un ou deux ans, et de recevoir tous les deux ou trois mois une brosse à dents neuve. Le client choisit son modèle parmi une vingtaine de références, en fonction de la marque, la couleur, le type de poil. Il peut aussi ajouter du dentifrice et a droit à des tarifs dégressifs.
Le produit arrive ensuite par la poste, dans une enveloppe-bulle. "En recevant sa brosse régulièrement, on ne peut pas oublier de la renouveler", explique le chef d'entreprise, déjà patron d'une société lancée en 1999 qui crée des sites internet pour les collectivités et les entreprises.
Le prix des brosses s'échelonne entre 1,60 euros et 3,50 euros, "pratiquement les mêmes qu'en grandes surfaces", assure le jeune entrepreneur.
L'idée lui est venue il y a trois ans après avoir lu un article évoquant un site internet suisse qui proposait de recevoir régulièrement des chaussettes neuves chez soi.
Sur le moment, le jeune homme trouve le concept "marrant" mais reste sceptique sur le produit, avant de tomber quelques jours plus tard sur un autre article "sur la problématique du non renouvellement des brosses à dents".
Trois grandes marques d'hygiène bucco-dentaires ont saisi l'intérêt du projet et sont devenues partenaires : Colgate, Bioseptyl et Signal.
Frédéric Jan prévoit 25.000 clients la première année, soit 100.000 brosses à dents en 2006, et 60.000 clients l'an prochain, pour un total de 240.000 brosses.
"Ce n'est pas excessif, sur un marché français de 90 millions de brosses par an", analyse le jeune homme.
Des assureurs, des dentistes et des mutuelles se sont également associés au projet. Certaines mutuelles proposent ainsi à leur adhérents des réductions pour s'abonner, ou offrent même des forfaits annuels.
Enfin, des comités d'entreprises se sont également déclarés intéressés, pour des idées de cadeaux "décalés".
Pour le moment, la société emploie trois personnes, dont deux à mi-temps. Mais d'ici six mois, si tout marche comme il le souhaite, Frédéric Jan a prévu trois ou quatre embauches suplémentaires.
Avis aux étourdis ... et aux alènes futides !!! ^^
![]() Un ballon sur la pelouse d'un stade |
Cette rencontre amicale a été organisée à l'initiative de supporteurs du club rhodanien mais aussi ceux de l'ASSE, inscrits sur les forums du site internet olweb.fr.
L'initiative a reçu le soutien du président de l'OL, Jean-Michel Aulas, qui a assisté à une partie de la rencontre.
"Nous souhaitions mettre sur pied ce derby des internautes et nous avons fait aboutir notre projet chacun de notre côté car pour nous, le derby est une fête", a expliqué Emmanuel Rabut, supporteur de l'OL et coorganisateur de cette rencontre.
![]() La Lune photographiée le 24 février 2005 de la station orbitale |
"Nous proposons à la vente un nombre limité de propriétés sur la Lune et la planète Mars et nous avons déjà eu 30 commandes depuis l'ouverture de l'ambassade voici deux jours en Bulgarie", a déclaré son coordinateur Denislav Stoichev jeudi. "Un petit lopin de propriété coûte environ 20 euros et une bonne partie de cette somme est versée dans la recherche sur l'espace".
L'ambassade lunaire en Bulgarie est la dernière des missions de ce genre dans le monde. Elles représentent le "directeur du gouvernement galactique", l'Américain Dennis Hope, présent à Plovdiv. En 1980 M. Hope s'est auto-proclamé propriétaire de la Lune et de huit autres planètes du système solaire. Ni les Nations unies, ni les Etats-Unis, ni l'ancienne URSS n'ont alors protesté.
"Nous les Bulgares nous sommes en retard pour l'achat des propriétés spatiales", a estimé M. Stoichev .
Quelque 327 Bulgares ont acheté des propriétés sur Internet, autre possibilité d'en venir acquéreur. Un homme âgé de 70 ans a frappé jeudi à la porte de "l'ambassade" pour savoir s'il pouvait acheter le lopin où la navette spatiale Apollo 11 avait aluni en 1969.
"Les gens sont heureux de devenir voisins d'acteurs célèbres tels que l'acteur Bruce Willis', a conclu M. Stoichev.
Cependant les propriétaires de terrains sur la Lune qui reçoivent un document certifiant leur propriété, doivent suivre un code de bonne conduite par exemple l'interdiction d'y apporter des armes.
![]() Policier britannique |
Kurt Walker, 18 ans, a été pris sur le fait dans un parc de Deal, petite ville du Kent (sud-est de l'Angleterre), alors qu'il rejoignait des camarades en train de s'expliquer avec la police pour avoir enfreint un règlement en faisant du vélo dans un site réservé aux skate-boarders.
Interrogé par ses amis, qui lui demandaient ce qu'il venait faire, le jeune homme avait répondu avec une expression très crue qu'il s'ennuyait. Mais un des policiers présents sur les lieux, une jeune femme, n'avait visiblement pas apprécié ce langage trop vert et lui avait aussitôt infligé un procès-verbal de 80 livres (116 euros).
Si le jeune homme a estimé dans la presse britannique que "jurer dans le cadre d'une conversation privée est son droit", cette opinion n'est visiblement pas partagée du côté des forces de l'ordre.
"Le juron ne s'adressait pas à la police, il parlait à ses camarades, mais il était assez proche d'un agent de police et les faits constituent un délit dans le cadre de la loi sur l'ordre public", a assuré mercredi un porte-parole de la police du Kent pour justifier cette mesure. "Il était raisonnable de lui donner une amende, et si il ne veut pas la payer, ce sera le tribunal", a ajouté ce porte-parole, justifiant la comparution du jeune homme devant le tribunal d'Ashford le 31 mars.
![]() Bureau de tabac parisien où un billet gagnant de l'Euromillions a été validé, le 4 février 2006. |
Selon la FDJ, il s'agit d'un quadragénaire habitant la Seine-Saint-Denis qui a tenu à rester anonyme.
"Ce joueur occasionnel coche ses numéros +fétiches+, valide son bulletin et part pour la Belgique. Ce n'est donc qu'une semaine plus tard que notre homme s'aperçoit qu'il est l'heureux gagnant de plus de 61 millions", a précisé la FDJ dans un communiqué.
Il s'agissait d'un bulletin à 10 euros, soit cinq grilles, selon la même source, qu'il avait validé le vendredi 3 en fin de matinée à la Cave à cigares, 10 boulevard de Denain (Xe) après avoir acheté une carte de stationnement avant de prendre le train pour Bruxelles.
"Souhaitant conserver l'anonymat, c'est dans la plus grande discrétion qu'il s'est vu remettre un chèque de 61.191.026 euros par le président de la Française des Jeux", lundi, a souligné la FDJ.
Un gagnant dispose de soixante jours à partir de la date du tirage pour toucher son chèque.
Le premier gagnant en France, prénommé Eric, 30 ans, habitant d'Evian, avait touché son chèque de 61.191.026 euros le 6 février au siège de la FDJ.
Ces deux gagnants n'ont pas battu le record des gains en France, détenu avec 75.888.514 euros, depuis le 16 septembre 2005 par un chômeur anonyme de 22 ans, qui avait joué avec son père, à Franconville (Val d'Oise).
L'Euro Millions du vendredi 3, qui mettait en jeu une cagnotte record de 183.573.077 euros, a connu trois gagnants (deux en France et un au Portugal) qui ont été les seuls joueurs européens à trouver la bonne combinaison (cinq chiffres et deux étoiles).
Quant au gagnant portugais, il s'est fait connaître dans son pays et devrait se faire payer très prochainement tout en restant anonyme, a-t-on précisé à la FDJ. Il a pulvérisé le record des gains au Portugal, jusque là détenu par deux amis portugais qui se sont partagé 43.756.502 euros le 11 novembre 2004.
La FDJ a enregistré lors du tirage du 3 février 10,5 millions de paris en France sur un total de 145 millions de paris dans les neuf pays de l'Euro Millions (France, Espagne, Royaume-Uni, Luxembourg, Belgique, Suisse, Portugal, Irlande, l'Autriche).
Le record des gains à l'Euro Millions est toujours détenu depuis le 29 juillet 2005 par Dolores McNamara, une mère de famille irlandaise, avec 115.436.126 euros.




